Fin du nucléaire
 
Einde van kernenergie — Ende der Atomkraft

Manifestation le 26 avril à Bruxelles
Pour la fermeture immédiate des 5 réacteurs belges les plus dangereux

NL  DE

Agenda

Mercredi 20 mars, 20 h, Visé

Les compteurs communicants: pourquoi il faut dire non, même au nom de la transition énergétique.

Le mouvement citoyen Visons Demain vous invite à une conférence-débat animée par Francis Leboutte, ingénieur civil, membre-fondateur de l'asbl Fin du nucléaire et militant de la décroissance.
La Région Wallonne a décidé de nous imposer dans les toutes prochaines années des nouveaux compteurs électroniques et connectés, destinés à remplacer nos compteurs électromécaniques. Peu de citoyens sont au courant du décret voté en ce sens en juillet 2018. Anti-démocratique et anti-écologique, il faut s’y opposer d’urgence, il doit être refusé !

À la salle des échecs, centre culturel de Visé, rue du Collège.

Vendredi 26 avril, 16 h, Bruxelles

Manifestation pour la fermeture immédiate des 5 réacteurs belges les plus dangereux
 

À la date anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986
Une action similaire sera menée simultanément à Cologne.

Horaire

Déroulement

Vers 16 h, les manifestants se rendront en cortège devant le siège d’Engie-Electrabel situé à 400 m de la gare.

À la fin de la manifestation, toutes les personnes présentes seront invitées à se coucher par terre pendant 1 minute pour évoquer les conséquences d’un accident nucléaire grave ; le début et la fin de cette action finale seront signalés par sirène et mégaphone.

Pas de discours prévu en fin de manifestation. N’oubliez pas vos pancartes et calicots pour montrer nos exigences à Engie et au pouvoir politique, ni de prévoir ce qu’il faut pour se coucher par terre.

Argumentaire :

Promotion

Si possible, imprimer les tracts et affiches en noir et blanc sur du papier jaune intense.

Soutien

Écrivez-nous si vous pouvez aider concrètement à l’organisation de la manifestation (avant et/ou le jour même).

Merci de relayer vers la (les) association(s) dont vous êtes membre.

Organisation : Fin du nucléaire asbl et Aachener Aktionsbündnis gegen Atomenergie.

Nucléaire et climat

Le fonctionnement d’un réacteur lui-même ne génère que peu de gaz à effet de serre (GES). Mais la filière nucléaire comporte de nombreuses autres étapes qui toutes nécessitent beaucoup d’énergie d’origine fossile et donc émettent des GES, principalement : extraction du minerai, broyage, raffinage, enrichissement de l’uranium, construction et démantèlement des centrales, conditionnement et stockage des déchets.

Le nucléaire génère environ 8 fois plus de GES que l’éolien par unité d’énergie produite. C’est là une affirmation étayée, alors même que pour plusieurs étapes du cycle de vie du nucléaire, les données ne sont pas disponibles ou sont très incertaines : enrichissement, démantèlement et gestion des déchets pendant plus de cent-mille ans. Pour l’enrichissement de l’uranium, l’industrie nucléaire mondiale consomme annuellement 150 000 tonnes de fluor et de chlore sous des formes diverses, qui peuvent constituer des GES dont le potentiel de réchauffement est beaucoup plus grand que celui du gaz carbonique (CO2). Que deviennent-ils ? Quelle proportion est relâchée dans l’atmosphère ? Il n’existe pas de données accessibles pour répondre à ces questions.

Un seul réacteur de 1 GW nécessite annuellement l’extraction d’environ 200 000 tonnes de minerai*, une quantité qui est appelée à augmenter, le minerai exploité étant de moins en moins concentré. Les étapes d’extraction, broyage et raffinage produiront donc de plus en plus de GES. Dans quelques décennies, la quantité de GES émise par kWh nucléaire dépassera le niveau du kWh fossile.

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* Auquel il convient d’ajouter les « roches stériles », c'est-à-dire les roches extraites mais non traitées, car présentant des taux d’uranium trop faibles pour l’exploitation industrielle. Ce qui donne 800 000 tonnes supplémentaires, soit un total annuel de 1 million de tonnes de roche extraites par GW nucléaire, du moins en se basant sur les données de l'exploitation des mines d'uranium en France (source : IRSN).

Pour aller plus loin : Climate change and nuclear power, Jan Willem Storm van Leeuwen, 2017, 85 pages.

Samedi 27 avril, 16 h, Liège

Climat, nucléaire et décroissance

Quels sont les liens entre les dérèglements climatiques — désormais dans les préoccupations d’une partie significative de la population belge —, la lutte antinucléaire et le mouvement de la décroissance ? Pourquoi faut-il articuler ces trois choses ? C’est à ces questions que répondront Francis Leboutte, ingénieur civil, et Bernard Legros, enseignant et essayiste, tous deux membres-fondateurs du Mouvement politique des objecteurs de croissance et de l’asbl Fin du nucléaire, ainsi que collaborateurs au journal Kairos.

Les défenseurs de l’atome présentent leur « solution » comme une nécessité à la fois pour sauver le climat et assurer des besoins énergétiques croissants. Le cycle de vie de la filière nucléaire sera examiné à l’aune de cette affirmation et son bilan carbone dressé et comparé aux sources d’énergie électrique. Quels enseignements en retirer pour le futur énergétique de la Belgique ?
La transition de la décroissance est indispensable pour revenir à une empreinte écologique globale soutenable — exigeant donc une nette décrue des émissions de GES — qui permettra à l’humanité de poursuivre son aventure cosmique, cette fois sur des bases renouvelées et raisonnables.

Dans le cadre des journées Imagine.
Au Cinéma Sauvenière (Les Grignoux), Espace INEDIT, 14 Place Xavier-Neujean, 4000 Liège. Gratuit.

Samedi 8 juin, 14 h, Liège

AG de Fin du nucléaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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