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Fin du nucléaire |
Lettre aux membres de Fin du nucléaire (FDN)
Lettre n° 4
Le 10 mai 2017
Sommaire– Réunion du CC (comité de coordination)
– Affiches et tracts pour la chaîne humaine du 25 juin
– Arrêt immédiat ?
– Lectures
– Agenda
– L'ordre du jour de la prochaine réunion du CC, réunion à laquelle tout membre en ordre de cotisation est invité.
Lieu et date de la réunion : voir l'ordre du jour.
– Le PV de la réunion précédente.
Le tract (A4) comporte au recto un argumentaire pour la fermeture des réacteurs atomiques et, au verso, une affiche pour la promotion de la chaîne humaine du 25 juin (à mettre à une fenêtre, de votre logement par exemple).
Il est disponible en quantité à
– Liège, à Barricade asbl, rue Pierreuse 21, (du lundi au vendredi, de 12h30 à 18h30 et le samedi, de 13h30 à 18h30) et, à
–
Namur, chez IEW (Mundo-N), rue Nanon 98 (à 5 minutes de la gare).
L'affiche seule (A4 et A3) et l'autocollant FDN sont disponibles à Barricade asbl.
Bien entendu, ces documents sont disponibles au format PDF sur notre site web (rubrique Matériel promotionnel de la page Documents et analyses) : www.findunucleaire.be/documents.htm#promo
Depuis 2012 et suite à de nombreux incidents liés à des centrales vétustes de moins en moins fiables, la part de la production des réacteurs belges dans l’électricité consommée a fortement baissé ; en 2015, cette production d’électricité nucléaire est tombée sous les 30 % de la consommation (1).
Fermer les cinq plus vieux réacteurs revient à se passer de 4.000 MW de puissance nucléaire sur les 6.000 installés, soit pas beaucoup plus que les 3.000 MW dont la Belgique s'est passée pendant cinq mois fin 2014 (les réacteurs T2, D3 et D4), ni même que les 2.500 MW quasiment pendant toute l’année 2015 suite à l’arrêt des réacteurs T2, D1 et D3. Il faut rappeler ici l'expérience japonaise d'après la catastrophe de Fukushima : tous les réacteurs (plus de 50) ont été arrêtés pendant plusieurs années. Le Japon, avec une part du nucléaire de près de 30 %, était dans une situation comparable à la Belgique en ce qui concerne la part du nucléaire, avec le désavantage de ne pas avoir, comme en Belgique, des interconnexions électriques avec les pays voisins.
Moyennant quelques mesures d'économie, on peut certainement se passer de ces cinq réacteurs immédiatement ; et des deux restants avec des mesures plus drastiques et peut-être quelques problèmes à un moment ou l'autre. Mais que représenteraient-ils par rapport au risque encouru ?
(1) Selon les données de l’Observatoire de l’énergie du SPF Économie, la production nucléaire brute en 2015 était de 26,1 TWh, la production brute d’électricité totale de 70,6 TWh et l’importation nette d’électricité de 21,1 TWh : à partir de ces données, un calcul simple établit la part des deux centrales nucléaires belges dans la consommation électrique à 28,5 %. Pour l’année 2011, le même calcul conduit à une part de 52 %.
Le nouveau sarcophage de Tchernobyl ne sert à rien
Claude-Marie Vadrot, Politis, avril 2017
Trente et un ans après l'explosion, la nouvelle arche de protection ne sera pas efficace avant un siècle, peut-être plus, pour protéger les populations de la radioactivité[...]
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En finir avec le « dogme Hiroshima »
Alison Katz, Le Courrier (Genève), le 3 avril 2017
« Exigeons que l’OMS démolisse enfin les trois piliers de la désinformation sur les rayonnements ionisants ! » Alison Katz, d’IWHO, pointe l’invocation de la « radiophobie » pour expliquer les problèmes sanitaires des victimes d’accidents nucléaires, le recyclage douteux du « modèle Hiroshima » et le déni des effets de la radio-contamination à faible dose.
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Shunto Hida, médecin japonais
Philippe Pons, Le Monde, le 26 mars 2017
Le docteur Shuntaro Hida, qui a vécu deux catastrophes nucléaires, le bombardement sur Hiroshima, en août 1945, et l’accident nucléaire de Fukushima, en mars 2011, est mort, le 20 mars, à Kawaguchi, au Japon. Il venait d’avoir 100 ans.
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Pourquoi l'énergie nucléaire
est une mauvaise idée
IEW, février 2016, 23 pages
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Après le nucléaire, comment l’Allemagne se prépare à une sortie du charbon
Rachel Knaebel, bastamag.net, le 26 avril 2017
Depuis que l’Allemagne a définitivement décidé, après Fukushima, de sortir de l’énergie atomique à l’horizon 2022, cette politique est souvent décriée en France : elle aurait eu pour conséquence une augmentation du recours au charbon, extrêmement polluant. Pourtant, la part du charbon dans le mix énergétique allemand n’a pas augmenté depuis 2011. Elle reste en revanche très élevée, à 40 % de l’électricité produite. Mais les choses changent[...]
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Voir findunucleaire.be/agenda.htm
Pour Fin du nucléaire,
Francis Leboutte, membre fondateur
Fin du nucléaire, rue de la Charrette 141, 4130 Esneux
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T. : 04.277.06.61
Les archives de la lettre des membres : www.findunucleaire.be/lettre